Mon ordinateur est sorti du coma

Source de l'image : clubic.com

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Ça tombe bien, c’est la rentrée. Mon ordinateur vient de sortir de sa convalescence. Je l’avais laissé fin juin dans un état pitoyable; Démarrage souffreteux et base de registre en vrac. Et au bout d’un temps, USBingite foudroyante. Perte totale de toute reconnaissance de périphériques. Je l’équipe d’attèles PS2 (souris, clavier) et profite de mon réseau local pour disposer d’une imprimante partagée. Je peux, un temps soit peu travailler.

Le gros point noir était la perte de ma clé wifi. Je profite de mon UMPC qui lui est resté sagement connecté pour feuilleter les pages-forum informatique, à la manière d’un vidal. J’y trouve quelques conseils que je teste. En vain. A bout d’arguments thérapeutiques malgré mon affection pour le docteur House, je le laisse agoniser dans mon bureau.

Je me sèvre du réseau pour profiter un peu de mes congés. C’était sans compter sur ma progéniture qui me rappelle à l’ordre début aout. Elle n’avait pas oublier l’intérêt de MSN et des jeux en ligne. Même ma moitié s’y est mis, bien que ne trouvant pas la situation préoccupante jusqu’alors. Elle me rendait plus disponible pour le bricolage et les joies de l’entretien domestique.

Je me plie de bonne grâce à l’injonction familiale et fouille dans mon porte-cartes à la recherche d’un prescripteur patenté. J’appelle le premier numéro qui me tombe sous la main et nous convenons, le professionnel de la profession et moins d’un rendez vous immédiat. L’uc patraque sous le bras, je me dirige vers l’officine à quelques pas de chez moi et annonce tout de go, le symptômes au praticien binaire. Sa salle d’attente est déjà bien remplie. Il me propose un diagnostic.

Après quelques coups de fil angoissés, la nouvelle tombe. Je dois admettre la perte totale des contrôleurs USB. L’homme de la situation me préconise une opération alternative. L’implantation de cartes PCI permettant à mon fidèle ensemble de circuits électroniques de reconnaitre tout ce qui est autour de lui. Et pour faire bonne mesure, d’un air avisé, il me propose la réinstallation de l’OS de la société de Redmond. Ce qui, initialement, me paraissait judicieux puisque je lui en avait touché deux mots à ma première entrevue.

L’opération s’est globalement bien passée, bien que j’ai du déplorer la perte d’une partition où étaient jalousement stockés divers fichiers personnels et professionnels. Je prends sur moi pour encaisser la nouvelle et règle la douloureuse non remboursée par la Sécu.

De retour chez moi, je m’extasie devant la vitesse de démarrage je reconnecte tous les trucs dans les bidules. Je règle quelques menus problèmes de paramétrages internet et de signal wifi, notamment avec l’adjonction sans prescription d’une rallonge USB.

Je re-navigue de nouveau et la vie peut reprendre son court normal. Je lis mes (4000) mails, je relativise et finis par récupérer quelques données perdues dans les limbes des clusters grâce à un logiciel qui va bien. Comme je stockais sur diverses plateformes 2.0, je regroupe petit à petit les différentes informations plus ou moins importantes.

Finalement, deux mois sans internet, ce n’est pas si terrible. Heu, j’ai raté quelque chose durant l’été ?

Apparemment non, si je m’en tiens à la rétrospective proposée par le site 01net pour cette période, j’ai eu connaissance de 80 % des actualités grâce à la presse traditionnelle.