16 milliards de pixels pour le dernier repas du christ

cène

C’est la résolution hallucinante de la numérisation du chef-d’œuvre de Léonard de Vinci. « La Cène » qui a été peinte entre 1494 et 1498 sur un mur du couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie à Milan, ne supportait plus la lumière violente.

C’est là qu’intervient Hal9000, une société italienne spécialisée dans la numérisation des œuvres d’art et qui a conjugué les efforts technologiques des informaticiens et des photographes pour préserver cette fresque.

Beaucoup de musées internationaux se sont lancés dans la numérisation de leurs fonds, non par soucis de conservation mais pour démocratiser l’accès aux œuvres d’art par leur mise en ligne. Cette numérisation globale des collections permet également d’offrir des pistes pour la restauration des œuvres.

Et la Tribune de Genève, d’où j’ai tiré cette information, de s’interroger :

Si elle n’est pas la première, la numérisation spectaculairement précise de La Cène pose des questions essentielles. Les musées remplaceront-ils un jour des œuvres trop fragiles par des copies numériques? Les visiteurs se déplaceront-ils encore physiquement pour admirer des tableaux?

Vous pouvez, de fait, acheter sur le site de l’entreprise une reproduction de l’œuvre (61 x 115 cm) à 149 € et découvrir également leur technique « d’assemblage ».

[mise à jour : 25/10/2012]


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