Chronique de l’usage empirique d’un testeur bêta.
Même dans les années 80, j’avoue ne pas avoir accroché immédiatement à cette évolution musicale, alors, pensez au XXIème siècle. Vous l’avez compris, je ne vais pas vous entretenir de mes goûts musicaux sur ce blog qui ne présentent guère d’intérêt, mais de la nouvelle plateforme de communication “révolutionnaire”, écrivent certains; Google Wave.

Dés lors que mon Gmail m’avais notifié mon invitation, je m’empresse de cliquer sur le lien pour découvrir la bête et… “Bon, je suis censé faire quoi ?” je me demande en découvrant l’interface. Fan de BD, de Bandes dessinées aussi mais surtout du blog de Benoit Descary, je tombe sur une foule de ses billets, grâce à une recherche google, qui m’expliquent un peu par quel bout commencer.
Ne comptez pas sur moi pour vous expliquer ce à quoi peut vous servir Google Wave si vous êtes particulier ou professionnel, je n’en sais encore rien moi même, bien que j’exploite Google Docs à des fins professionnels. Il ne s’agit, ici, juste que d’un billet d’humeur et, en aucun cas, didactique.
Ma première impression, au moment du projet et des premières rumeurs sur le web, était que google avait trouvé le saint graal pour associer en une seul interface tous les services qu’il propose en ligne. Je me suis dit Facebook n’a qu’à bien se tenir. Un service à la manière d’un réseau social à qui on ajouterait une foule d’applications du type face-de-bouc que j’avais, un temps, apprécié après avoir délaissé Orkut, service Google, dont je n’arrivais à déterminer l’intérêt, en tous cas, pour moi. Pour d’autres raisons, j’ai fini par supprimer mon compte Facebook, malgré mes quelques “amis” en me tournant vers twitter qui a le mérite d’être clair et direct.
C’est, en premier, le site français Zorgloob qui m’a aidé à me faire une opinion sur cette plateforme. Après avoir découvert les premiers usages que je pouvait en avoir, j’ai également appris qu’il existait déjà des clients desktop pour Mac et Windows/Linux (sous Adobe Air). Ce qui tend à démonter que les développeurs croient à l’expansion de cette plateforme signée Google.
Wave prétend revolutionner la communication en allant au delà du courriel, bien. Sachant que Gmail est le 3ème Webmail dans le Monde après Yahoo mail et Hotmail (grâce à Msn, j’imagine), on peut peut-être en comprendre l’enjeu.
Les navigateurs “compatibles” Google Wave sont, pour l’instant : Opéra, Safari, Firefox et inévitablement, Chrome, parce que gérant le Htemele5. Il existe aussi de nombreuses extensions (bot) et des add-ons firefox. Francis Pisani de Transnet essaie de déterminer dans un article l’objectif de la société Google au travers de cette plateforme qui est “un carrefour entre le courriel, le réseau social, la messagerie instantanée, l’IRC et Twitter” (rien que ça) selon Framasoft, qui s’interroge, quant à lui, pour savoir si elle est “une bonne nouvelle pour le logiciel libre ?”… Bon, sinon, il y a le point de vue du meilleur blog actuel.
Bref, mon approche circonspecte de Google wave m’a beaucoup fait utiliser le moteur de recherche Google. Et vous, comment voyez vous l’avenir de cette plateforme collaborative au moment où la société Google semble s’orienter vers le “cloud computing” avec ses OS (Androîd, gOs, Chrome Os…) et ses Google Apps pour séduire les grands comptes?



Une célèbre marque d’essence vous proposait, il y a quelques années de mettre un tigre dans votre moteur, il semblerait qu’il en est de même, ces temps ci pour les navigateurs. Je veux bien sur parler de la performance d’affichage de leur moteur.
Sa force réside dans sa vitesse de démarrage et sa vitesse d’affichage. Vous pouvez importer vos anciens marques-pages ou favoris.
Bon, j’utilisais le moteur Gecko de Firefox et il semble qu’il y en ai plus pour IE. Il mémorise tout ce que vous écrivez dans les formulaires, donc en cas de crash, rien n’est perdu. Il permet de désactiver les scripts java et activeX. Il dispose de nombreux moteurs de recherche et optimise vos favoris en les classant par utilisation.





